Crimes et disparitions

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 Diisparition d'ophélie Bretnacher 4/12/2008

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nathi
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MessageSujet: Diisparition d'ophélie Bretnacher 4/12/2008   Lun 12 Jan - 18:44





Le beau Danube bleu s'est transformé depuis un mois en sombre Danube noir pour la famille et les proches d'Ophélie Bretnacher, cette jeune étudiante de Reims partie poursuivre ses études à Budapest et dont on n'a plus de nouvelles depuis plus d'un mois. Hier, quelque 500 personnes réunies à l'appel de l'association « Help to find Ophélie Bretnacher » (Aidez-nous à retrouver Ophélie Bretnacher) se sont rassemblées sur le Champ de Mars à Paris pour que les recherches se poursuivent. Une marche similaire était organisée à Budapest.

Des recherches qui n'ont pour l'heure rien donné et sur lesquelles la police hongroise et les proches de la disparue divergent. Les autorités hongroises privilégient la thèse du suicide ou de l'accident ; les proches celle de l'enlèvement. Les parents de la jeune femme de 22 ans - qui offrent 7 700 € à toute personne susceptibles d'apporter des informations - ont porté plainte contre X pour enlèvement et séquestration mais l'Office du procureur municipal de Budapest a rejeté cette requête, provoquant la consternation parmi ses proches (cf. ci-dessous). Le parquet de Paris a pour sa part officiellement demandé à la justice hongroise sa coopération.Reste que, quelle que soit la thèse choisie, après l'audition de centaines de témoins et d'experts et le déploiement d'importants moyens, l'enquête est au point mort pour reconstituer les faits et gestes de la jeune femme dans la nuit du 3 au 4 novembre. Installée à Budapest depuis un an dans le cadre du programme Erasmus, la jeune étudiante de l'Ecole supérieur de commerce de Reims, est sortie avec des amis dans la discothèque « Portside de Cuba. » Les images d'une caméra de surveillance la montrent sur le chemin du retour à son domicile, avant qu'elle ne sorte du champ. Son sac à main, contenant ses papiers d'identité et son téléphone portable a été retrouvé sur un pilier du pont des Chaînes, reliant les deux rives de la capitale hongroise. Un appel à témoin a été lancé pour retrouver deux pêcheurs qui naviguaient sur le Danube à l'heure de la disparition. En vain.

Piste italienne ?
Les enquêteurs ont également analysé les communications de son téléphone et se sont intéressés plus particulièrement à un étudiant italien, Pier Paolo, dont la jeune femme était proche et qui était présent à la soirée en discothèque. Pier Paolo a quitté la Hongrie pour l'Italie le 5 décembre, jour où était signalée la disparition d'Ophélie. Les amis de la jeune femme doutent toutefois qu'il y ait eu une relation amoureuse entre les deux jeunes. De la même façon, ils contestent l'appréciation portée par la police hongroise sur Ophélie. Les enquêteurs estiment que l'étudiante était fortement alcoolisée lors de la soirée et que sa chambre était négligée.

Pour l'heure, la mobilisation reste entière. Le mystère aussi…


« On ne va pas baisser les bras »
« Pour nous l'important est de maintenir la pression, pour que les autorités hongroises poursuivent l'enquête, explique à Castres, Catherine Guillaume, la cousine par alliance d'Ophélie Bretnacher, 22 ans, disparue à Budapest. On ne baisse pas les bras et on tente de maintenir un « buzz » sur internet. »

Pour l'instant, le fait que le corps d'Ophélie n'a pas été découvert est « une bonne nouvelle » pour Catherine.

« Pour nous, la thèse du suicide est impossible, poursuit Catherine. Ophélie était en train de terminer son mastère, elle avait un petit ami, Nicolas, avec qui tout allait bien. Elle s'entendait parfaitement avec ses parents… Si elle avait voulu se suicider, elle aurait sauté du pont avec son sac et son portable, me semble-t-il. Et puis, on aurait retrouvé son corps. Or, le Danube a été dragué et sondé par des plongeurs, qui n'ont strictement rien trouvé. Et puis, le pont est équipé de parapets, et il est très difficile de se jeter à l'eau… ou d'y être jeté. »

Catherine, comme la famille, est persuadée que la jeune française a été victime d'un enlèvement et reste séquestrée.

« La Hongrie est un pays où il y a des mafias qui sont très puissantes. Nous avons plutôt l'impression qu'Ophélie a été kidnappée, peut-être pour être embrigadée dans un réseau de prostitution. C'est du moins ce que laissent entendre certains enquêteurs français qui se sont rendus sur place. »

La famille d'Ophélie craint donc que l'enquête s'enlise avec une police hongroise peu encline à explorer toutes les pistes. Et veut donc alerter l'opinion publique française, pour que la pression soit relayée à Budapest.

« À Reims, où se trouvent les parents, la mobilisation a été exemplaire. Mais à présent, la famille est en train de faire un appel aux dons, car poursuivre ce combat commence à lui coûter très cher… » Un combat contre l'oubli.

Source: ladepeche.fr
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mouny.be



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MessageSujet: suivi des sujets   Lun 12 Jan - 22:21

est ce que vous allez suivre tous les sujets mis sur votre forum, ce serait bien car votre forum me parait intéressant. ce serait bien de connaitre la suite de certains sujets
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nathi
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MessageSujet: Bonsoir   Lun 12 Jan - 22:26

Mouny,je compte bien suivre les cas qui seront présentés sur le forum.
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nathi
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MessageSujet: Enquête - Ophélie Bretnacher : Le fol espoir   Mer 21 Jan - 12:39



Le témoignage d’une avocate qui affirme avoir croisé Ophélie dans la rue, jeudi dernier, est en cours de vérification.
Des témoignages, les enquêteurs du deuxième arrondissement de Budapest en reçoivent sans cesse. Le dernier en date, relayé sur par le site Help to find Ophélie Bretnacher, a réveillé chez certains un immense espoir de retrouver la jeune étudiante vivante. Pour d’autres, il n’est que pure fantaisie.

La police hongroise, elle, vérifie. Le récit, initialement rapporté par un blog hongrois, est celui d’une femme, semble-t-il une avocate, qui dit avoir croisé Ophélie dans une rue de la capitale Hongroise. L’étudiante, 22 ans, visiblement désorientée, l’aurait abordée, en français, pour lui demander de l’argent. Pour l’heure, les policiers se refusent à tout commentaire. « L’intérêt de l’enquête me commande de ne rien dire », explique de son côté Philippe Dassonville, attaché de sécurité intérieure à l’ambassade de France.

Quoi qu’il en soit, le message est pour le moins troublant. Dans son récit, l’avocate assure avec certitude avoir croisé l’étudiante française jeudi dernier, sur le boulevard Szent Istvan, dans le centre de Budapest. Selon elle, la jeune femme était complètement désorientée. Elle l’aurait abordée pour lui demander de l’argent, lui expliquant avoir perdu son porte-monnaie. Dans un premier temps, l’avocate n’aurait pas spécialement porté attention à ce qui venait de se passer. Ce n’est que quelques mètres plus loin qu’elle aurait fait le rapprochement avec l’étudiante française portée disparue à Budapest depuis le 4 décembre dernier.

Elle serait alors retournée sur les lieux pour s’en assurer. La jeune femme n’était plus là. L’avocate s’est alors rendue au commissariat où elle a formellement reconnue Ophélie sur les photos que lui ont présentées les enquêteurs. Une piste sérieuse ? « Comme toutes les autres », précise, prudent, Philippe Dassonville. Et de poursuivre : « Il y a énormément de témoignages bidon. Des gens veulent nuire à leurs voisins en assurant, par exemple, qu’ils retiennent Ophélie prisonnière chez eux… Mais lorsque les policiers se rendent sur place, il n’y a rien. »


Entre espoir et prudence
Francis Bretnacher, contacté par l’avocat de la famille, Me Lazlo Agai, du cabinet d’avocat international Gide Loyrette, s’est rendu à Budapest hier. A France-Soir, il a confié son espoir… et sa retenue : « Je suis comme le papa d’Estelle Mouzin par rapport à la photo publiée ces derniers jours, je reste prudent, il faut faire attention. » Depuis la disparition de la jeune femme, peu de témoignages ont en effet aboutis. Celui d’une personne qui disait avoir entendu des cris aux alentours de l’heure à laquelle Ophélie a disparu s’est ainsi avéré, après vérifications, inexact.
Pour mémoire, Ophélie Bretnacher, 22 ans, s’est volatilisée dans la nuit du 3 au 4 décembre dernier après une soirée passée dans une boîte de nuit du centre-ville de Budapest, le Portside de Cuba.

Elle était partie seule en direction de son domicile, à cinq kilomètres de là. Elle n’y était jamais parvenue. Sur les enregistrements des caméras de vidéosurveillance, diffusés par la télé hongroise, début janvier, le parcours de la jeune femme s’arrête sur la place Roosevelt, à quelques pas du pont des Chaînes, vers 2 h 50 du matin. Une demi-heure plus tard, sur ce même pont, au pied d’un pilier, deux Italiens retrouvaient le sac de l’étudiante.

Le 11 janvier, les proches de la jeune femme se sont réunis sur le Champ-de-Mars, à Paris, pour une marche de soutien. Son père avait alors insisté sur la nécessité d’une coopération entre la police française et hongroise. Quelques jours plus tôt, le 7 janvier, au cours d’une longue conférence de presse, les enquêteurs hongrois avaient fait un point sur l’affaire. Ils avaient alors précisé que la jeune femme était sortie fortement alcoolisée de la boîte de nuit Portside de Cuba où elle avait passé la soirée avec des amis du programme Erasmus. Ces derniers semblaient alors privilégier la piste du suicide ou de l’accident. Mais aucune trace de vomissure ou de sang n’avait été relevée sur les lieux. Selon Philippe Dassonville, « toutes les pistes continuent à être suivies ».

Edition France Soir du mercredi 21 janvier 2009 page 12
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nathi
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MessageSujet: Six personnes recherchées. (Un chauffeur de taxi et cinq autres hommes, identifiés sur des vidéos)   Lun 2 Fév - 13:41



Un chauffeur de taxi et cinq autres hommes, identifiés sur des vidéos, activement recherchés.
Ils sont six. Et tous ont croisé Ophélie, quelques minutes avant sa disparition. Qui sont ces hommes visibles sur les images des caméras de vidéosurveillance ? Qu’ont-ils vu ? Que savent-ils ? Pour le savoir, la police les recherche. Parmi eux, un chauffeur de taxi et un homme adossé près d’un pilier. Tous deux voient passer la jeune femme sous leurs yeux, à 2 h 50. Plus loin, près du pont des Chaînes, trois autres hommes sont identifiables.

C’est justement ici que se perd la trace d’Ophélie. Selon Laszlo Agai, l’avocat du couple Bretnacher à Budapest, la police centrale, en charge de l’affaire depuis vendredi dernier, est sur « de bonnes pistes » pour les retrouver. Simples témoins ou personnes en lien direct avec l’affaire, leurs auditions pourraient permettre aux enquêteurs de s’orienter, enfin, vers une piste privilégiée. Car deux mois après la disparition de la jeune femme, aucune hypothèse particulière ne se dessine. Tous les scénarios sont envisageables.

Pourtant, le 15 janvier dernier, une avocate racontait aux policiers avoir rencontré Ophélie dans la rue. L’étudiante, désorientée, l’aurait abordée en français pour lui demander de l’argent. L’avocate l’a formellement reconnue sur les photos que lui ont présentées les policiers. Un témoignage pris très au sérieux, tel que nous le révélions dans notre édition datée du 21 janvier. Un récit jugé en tout cas plus crédible que celui du 10 janvier.

Ce jour-là, un témoin disait lui aussi avoir croisé Ophélie dans la rue. Selon lui, la jeune femme qui parlait un mauvais hongrois était en train de mendier. Rien n’a encore permis de confirmer ces dires. Ni les recherches dans les centres de soins et les abris pour sans domicile fixe.

Ni l’observation des vidéos où ce serait passé la rencontre. Alors où est Ophélie ? Entre les mains d’un réseau de prostitution ? Si tel est le cas, la jeune femme aurait sans doute été relâchée… « L’affaire est très médiatisée et une jeune femme qui parle anglais et français est facilement repérable » souligne Laszlo Agai.

Hier soir, les deux enquêteurs français de l’office central pour la répression des violences aux personnes (OCRVP) sont rentrés de Budapest. Ils ont posé les jalons d’une coopération policière entre les deux pays qui permettra, peut-être, d’aider enfin l’enquête à progresser.

Edition France Soir du samedi 31 janvier 2009 page 13
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nathi
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MessageSujet: A quoi joue la police hongroise ?   Lun 9 Fév - 18:42




La piste d'un mystérieux taxi, deux mois après qu'Ophélie eut disparu.
Un peu plus de deux mois après la disparition d'Ophélie, de nombreuses questions se posent sur les méthodes de la police hongroise. Entre fausses pistes et vrais mensonges, bilan d'étape d'une enquête menée parfois très curieusement…
DANS la nuit du 3 au 4 décembre 2008, Ophélie Bretnacher, étudiante rémoise résidant à Budapest dans le cadre du programme « Erasmus », se volatilise à la sortie d'une boîte de nuit, qu'elle avait quittée vers 2 h 30 du matin. Son sac est retrouvé sur le pont des Chaînes à 3 h 30 par deux étudiants italiens. Ses proches ne sont avisés de sa disparition qu'en fin de journée, ils préviennent aussitôt la police hongroise…
La semaine dernière, le père d'Ophélie, confiait à une radio nationale :
« J'en suis au même point que le 4 décembre… ».

Malgré une mobilisation exceptionnelle des amis et de la famille d'Ophélie, on ne peut, en effet, que constater que l'enquête n'a quasiment pas progressé depuis les premiers jours. Et on peut aujourd'hui s'interroger sur l'étrange stratégie des enquêteurs et de la justice hongroise, qui semblent naviguer entre certitudes affichées et rétractations tardives. Retour sur quelques étapes de l'affaire.
Noyade par défaut…
À peine quelques jours après la disparition d'Ophélie, les policiers affirment avoir visionné l'ensemble des vidéos tournées par les caméras de surveillance du centre-ville. Ils mettront pourtant plus d'un mois à les rendre publiques, et à les faire parvenir à leurs homologues français. Grâce aux images, ils retracent rapidement le parcours emprunté ce soir-là par la jeune femme. Sa piste s'arrête place Roosevelt, à 100 mètres en face du pont des Chaînes, vers 2 h 58, soit une demi-heure avant que le sac d'Ophélie ne soit retrouvé. Le 12 décembre, les enquêteurs hongrois certifient que sur les vidéos, on voit Ophélie marcher seule, d'un bon pas, personne ne l'aborde ou ne la suit. Pour eux, rien de suspect à signaler. C'est pourtant sur ces mêmes images qu'ils s'appuient aujourd'hui pour lancer un avis de recherche
Mais en décembre, ils privilégient rapidement la thèse d'un suicide ou d'une chute accidentelle dans le Danube. Seul Francis Bretnacher semble alors convaincu qu'il faut explorer d'autres pistes, il se lance dans une véritable croisade médiatique pour se faire entendre des autorités locales et françaises…
Les ratés des « premières constatations »
Mi-décembre, Eva Tafferner, porte-parole de la police locale, certifie que « l'examen du sac d'Ophélie n'a pas permis de relever d'empreintes digitales ou d'ADN ». En réalité, aucun examen sérieux n'a pu être effectué : le sac d'Ophélie a été remis tel quel à Francis Bretnacher lors de sa première visite au commissariat, sans qu'aucune précaution particulière n'ait été prise pour protéger cette précieuse pièce à conviction. Le sac est aujourd'hui entre les mains des enquêteurs français.
Même approximation en ce qui concerne la chambre occupée par la jeune étudiante : contrairement aux affirmations des policiers, elle n'a jamais été mise sous scellés. On peut donc légitimement douter qu'elle ait fait l'objet d'un examen minutieux…

Fin décembre, l'enquête semble dans l'impasse. Les parents d'Ophélie déposent une plainte contre X
pour enlèvement, le 30 décembre, auprès de l'Office municipal du procureur à Budapest. Une plainte rejetée le 7 janvier, juste avant de nouvelles déclarations fracassantes d'Eva Tafferner. Selon elle, « aucune preuve ne pourrait laisser penser à un acte criminel ». Mais elle semble surtout s'efforcer d'écorner l'image de jeune fille modèle donnée par les proches d'Ophélie, ce qui amènera Francis Bretnacher à parler de véritable « campagne de diffamation ». Elle affirme que sa chambre était dans un désordre indescriptible, ce qui n'est pas du tout le cas selon Francis Bretnacher. Elle poursuit avec un descriptif détaillé des alcools consommés par la jeune femme le soir de sa disparition, « sept bières et sept alcools forts ». Les policiers viennent pourtant de reconnaître que ces affirmations ne reposaient sur rien de tangible, la boîte de nuit n'acceptant pas les cartes bancaires et ne possédant pas de vidéosurveillance…
La piste du petit ami italien…
Encore plus fort, la piste du « mystérieux ami italien » : Eva Tafferner évoque « un étudiant italien très proche d'Ophélie, avec qui elle avait eu ce soir-là une discussion animée, qui a quitté Budapest le lendemain de la disparition de l'étudiante, et que les enquêteurs recherchent activement ». Un « mystère » pas si épais que ça, puisque le jeune Italien, Pier Paolo, s'exprimait hier dans nos colonnes, pour démentir en bloc l'ensemble des propos de la porte-parole. Pouvait-elle ignorer que le jeune homme avait été entendu trois fois par les policiers avant de repartir en Italie le 20 décembre ? Difficile à croire…
L'avocate fantôme
Le 15 janvier, nouveau coup de théâtre : deux témoins auraient croisé Ophélie dans le centre de Budapest. Pour le premier, qui prétend l'avoir vue le 10 janvier, elle s'exprimait dans un mauvais Hongrois. Ophélie ne parle pourtant pas un mot de cette langue très difficile à apprendre… Le deuxième témoignage est jugé plus crédible : il émane d'une avocate, francophone, à qui une jeune femme, qu'elle n'a d'abord pas identifiée, aurait demandé un peu d'argent en français. Elle se serait souvenue 10 minutes plus tard avoir vu ce visage sur les affiches posées par les proches d'Ophélie. Dans un premier temps, les policiers semblent faire peu de cas de ces témoignages, affirmant même n'avoir reçu aucun coup de téléphone.
Mais la situation évolue rapidement : le 22 janvier, le parquet général de Budapest accepte la plainte des parents d'Ophélie, ouvrant la voie à une réelle coopération des policiers hongrois et français. Deux enquêteurs parisiens sont d'ailleurs envoyés sur place la semaine dernière. Juste avant leur arrivée, la police hongroise indique prendre au sérieux les deux témoignages… Pourtant, aucun média n'a encore réussi à contacter cette avocate. Même mutisme des autorités sur d'éventuelles vidéos des deux rencontres… Et les recherches effectuées, jour et nuit, par Francis Bretnacher dans les quartiers où Ophélie aurait été vue sont restées vaines, tout comme celles menées par la police dans les hôpitaux et les centres d'accueil pour SDF.
Depuis la semaine dernière, l'enquête n'est plus confiée au commissariat de Budapest, mais à l'équivalent hongrois de la PJ. Des policiers plus aguerris donc, qui vont devoir redoubler d'efforts. Car on le sait, dans une affaire de disparition, ce sont les premiers jours qui comptent…
Aurélie Beaussart

source : l'Union Reims




Enquête sur la disparition d'Ophélie Les révélations du :
« mystérieux ami italien »

Le 7 janvier, Eva Tafferner, porte-parole de la police de Budapest, affirme que les enquêteurs suivent une nouvelle piste dans l'affaire Ophélie Bretnacher.
Selon elle, « les policiers recherchent activement un mystérieux étudiant italien », avec qui la jeune fille échangeait de nombreux sms, et qui « a quitté la Hongrie le 5 décembre, le lendemain de la disparition » de l'étudiante rémoise.
Nous avons réussi à retrouver ce « mystérieux » étudiant : il s'appelle Pier Paolo Pichierri. En exclusivité, il a accepté de répondre à nos questions.
Sa version des faits est bien différente de celle des policiers hongrois…
Quel type de relations entreteniez-vous avec Ophélie ? Étiez-vous très proches, comme les enquêteurs hongrois l'ont laissé entendre ?

« D'abord, je voudrais vous remercier de m'avoir contacté, car ça me donne l'occasion de clarifier les choses, tellement de bêtises ont été dites sur cette affaire…
Ophélie et moi étions de très bons amis, effectivement très proches, mais rien de plus ! C'est vrai que nous avions de fréquents contacts téléphoniques, on s'envoyait beaucoup de textos, mais ça n'a rien de bizarre entre deux amis.
On organisait souvent des soirées entre étudiants étrangers, des dîners, on allait boire des bières tous ensemble… »
Les jours qui ont précédé sa disparition, vous a-t-elle paru bizarre, avait-elle un comportement inhabituel ?
« Pas du tout, elle était comme d'habitude. On est souvent sortis avec d'autres étudiants, elle était toujours très souriante, très gaie, rien d'inhabituel… »
Étiez-vous présent au « Portside de Cuba » le soir de sa disparition ? Et est-il exact, comme l'a affirmé la police hongroise, que vous avez eu ce soir-là une « vive discussion » avec elle ?
« Oui, j'étais présent en compagnie de nombreux autres étudiants.
Lorsque je suis arrivé, elle était déjà là. On a effectivement discuté ensemble quelques minutes, mais ce n'était absolument pas une dispute.
Nous n'avons jamais eu de « discussion animée », ni là, ni ailleurs.
J'ai quitté la boîte vers quatre heures du matin. »
Certains affirment que vous connaissiez les deux étudiants italiens qui ont trouvé son sac vers trois heures du matin ?
« Encore des foutaises ! Je ne connaissais pas ces étudiants. La première fois que j'ai croisé l'un d'eux, c'était au commissariat, le lendemain de la disparition d'Ophélie. J'étais venu pour un interrogatoire, et l'étudiant italien qui a trouvé le sac était présent. »
La police hongroise a pourtant affirmé que vous aviez quitté le pays juste après qu'Ophélie a disparu ?
« De toutes les conneries qui ont été dites, c'est la plus grosse ! Ophélie a disparu dans la nuit du 3 au 4 décembre, j'ai quitté Budapest le 20 décembre.
Entre-temps, je me suis rendu au commissariat plusieurs fois, on m'a interrogé trois fois, j'ai répondu à toutes les questions qu'on me posait et j'ai dit tout ce que je savais. »
Avez-vous eu, récemment, des contacts avec la famille d'Ophélie ou les enquêteurs hongrois ?
« J'ai rencontré les parents d'Ophélie quelques jours après sa disparition, et nous sommes restés en contact, nous nous envoyons régulièrement des e-mails…
Quant aux enquêteurs, je les ai rencontrés plusieurs fois avant de quitter Budapest, et contrairement à ce qui a été dit, ils savent très bien où me contacter ! »
À votre avis, pourquoi la porte-parole de la police hongroise a-t-elle menti à votre propos lors de sa conférence de presse ?
« Je n'y étais pas, je ne sais pas exactement ce qu'elle a raconté, mais je ne vois vraiment pas pourquoi on raconte tous ces mensonges, c'est inexplicable… »
Propos recueillis par Aurélie Beaussart

source : l'Union Reims
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nathi
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MessageSujet: Le cadavre d’Ophélie repêché dans le Danube ?   Ven 13 Fév - 15:33

" Disparue le 4 décembre, Ophélie Bretnacher, une Française partie étudier en Hongrie, était recherchée depuis deux mois. Un corps repêché hier dans le Danube pourrait être le sien.

L’inquiétude sur le sort d’Ophélie Bretnacher, 22 ans, cette jeune étudiante française disparue dans la nuit du 4 décembre à Budapest, n’a jamais été aussi grande. Hier, la police hongroise a annoncé la découverte d’un corps de femme sur les bords du Danube. « Selon nos informations, nous ne pouvons pas exclure qu’il s’agisse du cadavre de l’étudiante française disparue en décembre », a déclaré un porte-parole de la police de la capitale hongroise.

Contacté hier soir, Francis Bretnacher, le père de la jeune fille, nous confiait d’une voix blanche qu’il était pour l’heure « trop prématuré » de tirer une quelconque conclusion. Cette découverte et les détails qui l’accompagnent n’en demeurent pas moins particulièrement préoccupants.

« Elle avait tout réussi dans sa vie, sa vie scolaire, sa vie sentimentale... »

La police hongroise a été alertée vers 18 heures par des bateliers qui ont aperçu un corps sur les rives du fleuve dans le sud de la capitale. Brillante étudiante en master de finances à la faculté de Budapest, Ophélie n’avait plus donné de signe de vie depuis le 4 décembre au petit matin. Cette nuit-là, cette jolie blonde adepte de la course à pied avait passé une bonne partie de la soirée en discothèque. Sortie peu après 3 heures du matin, elle avait prévu de rentrer seule à son domicile. C’est la famille de médecins chez qui elle logeait, inquiète de ne pas la voir rentrer à la maison, qui avait donné l’alerte. Très rapidement, les enquêteurs avaient découvert le sac à main d’Ophélie sur le pilier du pont des Chaînes, un des principaux axes franchissant le Danube. Le sac contenait encore les papiers d’identité et le téléphone portable de la jeune fille.
Jusqu’ici, les recherches effectuées dans le Danube n’avaient rien donné. Or, selon un quotidien hongrois, la police semble penser que le corps découvert hier a de « grandes chances » d’être celui d’Ophélie. La durée d’immersion du cadavre « plus de deux mois » selon un commandant de police et les vêtements qu’il portait laissent en effet craindre le pire.

Depuis la disparition de leur fille, les parents d’Ophélie privilégiaient la thèse de l’« enlèvement crapuleux ». Tous deux avaient également exclu une tentative de suicide. « Ce n’est pas envisageable un seul instant. Ophélie avait tout réussi dans sa vie, sa vie scolaire, sa vie universitaire et sa vie sentimentale », nous confiait son père au mois de décembre. Quelques jours après sa disparition, l’étudiante à l’Ecole supérieure de commerce de Reims devait passer ses derniers examens en Hongrie. Elle avait également prévu d’enchaîner avec un stage dans un cabinet d’audit en Autriche.

En France, la disparition d’Ophélie avait entraîné un vaste mouvement de solidarité de la part de ses amis. Sur le Net, les appels à témoins avaient fleuri. Il y a un mois encore, 500 personnes se réunissaient sur le Champ-de-Mars (Paris VII e ) pour relancer la mobilisation. Hier la découverte de ce cadavre dans le Danube, si elle confirme le pire, ne règle pas toutes les questions sur les circonstances de ce drame."

Un article de Timothée Boutry.



Source : LE PARISIEN (13 février 2009
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MessageSujet: La famille d'Ophélie attend les résultats des tests ADN   Ven 13 Fév - 15:36

Les nouveaux éléments de l'enquête sur la disparition d'une étudiante française à Budapest, début décembre, ont bouleversé la famille de la victime et ses proches. L'entourage a qualifié de «coup dur» la découverte du corps d'une femme jeudi soir sur les bords du Danube, près de la capitale hongroise, tout en se disant réservé sur l'enquête de la police locale.



«C'est un coup dur pour tout le monde, surtout pour les parents et les frères d'Ophélie», a confié un responsable de l'association «Help to find Ophélie Bretnacher» (Aidez-nous à retrouver Ophélie Bretnacher), Emmanuel de la Teyssonnière, étudiant comme la jeune femme à l'Ecole supérieure de commerce de Reims.

Ophélie Bretnacher, 22 ans, a disparu dans la nuit du 4 décembre après avoir passé la soirée avec des amis dans une discothèque. Elle achevait à Budapest un master de finances dans le cadre du programme européen d'études Erasmus. Son sac à main avait été retrouvé sur un pilier du pont des Chaînes, reliant les deux rives de la ville.

Une mort par noyade selon l'autopsie

L'enquête a piétiné jusqu'à jeudi soir, lorsque des bateliers ont aperçu le corps d'une femme sur les bords du fleuve à Csepel, dans le sud de Budapest. Selon l'édition en ligne du quotidien hongrois Nepszabadsag, la police pense qu'il y a de «grandes chances» qu'il s'agisse de la jeune Française «vue la forme du corps et les vêtements».

Une autopsie conduite dans la nuit a conclu à une mort par noyade et exclut un acte criminel. Les experts ont entamé l'examen des tests d'ADN afin d'identifier ce corps, qui est resté plus de deux mois dans l'eau, selon un porte-parole de la police hongroise. La police hongroise a officiellement pris contact avec les parents d'Ophélie Bretnacher.

«C'est une belle porte de sortie pour la police hongroise. Moi j'y croirais dès qu'un médecin légiste français sera allé sur place», a affirmé Emmanuel de la Teyssonnière. Les proches de la jeune femme ont régulièrement dénoncé les «incohérences» de la police hongroise depuis plus de deux mois. Ils reprochent aux enquêteurs d'avoir d'emblée privilégié la thèse du suicide ou de l'accident aux dépens de la piste criminelle.

«On l'a dit des centaines de fois, Ophélie avait des projets tant sur le plan professionnel que personnel, pour lesquels elle se réjouissait», a souligné Emmanuel de la Teyssonnière.

Leparisien.fr avec AFP
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MessageSujet: Le corps d'Ophélie Bretnacher, disparue à Budapest, a été identifié   Sam 14 Fév - 11:51



Le corps découvert jeudi sur les bords du Danube à Budapest est bien celui d'Ophélie Bretnacher, l'étudiante française disparue début décembre dans la capitale hongroise, a-t-on appris vendredi de source proche de l'ambassade de France.

"La police hongroise nous a informés que le corps avait été identifié", a déclaré cette source à l'AFP.

Le porte-parole de la police de Budapest, Laszlo Kago, a toutefois précisé à l'AFP que ses services attendaient le résultat des tests ADN avant de déclarer publiquement le corps comme identifié formellement.

"Il y a de grandes chances" qu'il s'agisse de la jeune Française, a cependant admis M. Kago, en précisant que la morphologie, les vêtements et la durée du séjour dans l'eau correspondaient au cas de la Française disparue.

Les parents de la victime se sont rendus en début de soirée à l'ambassade de France à Budapest, où ils ont été informés de l'identification de leur fille.

"Nous n'avons pas vu le corps ni été informés par la police hongroise. Mais l'ambassade nous a clairement dit que le corps avait été identifié", a déclaré à l'AFP Francis Bretnacher, le père de la jeune femme.

"Maintenant, nous voulons que le corps soit rapatrié en France le plus rapidement possible. Nous voulons pouvoir faire notre deuil", a-t-il ajouté.

Ophélie Bretnacher, 22 ans, a disparu dans la nuit du 4 décembre dans la capitale hongroise après avoir passé la soirée dans une discothèque du centre-ville avec des amis.

Son sac à main, avec ses papiers d'identité et son téléphone portable, a été retrouvé sur un pilier du pont des Chaînes reliant les deux rives de Budapest.

Sa famille avait dans un premier temps privilégié la piste criminelle mais l'autopsie pratiquée dans la nuit de jeudi à vendredi sur le corps découvert jeudi soir en aval de Budapest a exclu cette hypothèse.

Le médecin légiste n'a relevé "aucun signe d'agression ou d'acte criminel sur le corps", a indiqué la police qui estime que le drame résulte d'un accident ou d'un suicide.

La jeune femme achevait à Budapest un master de finances de l'Ecole supérieure de commerce de Reims (est de la France) dans le cadre du programme européen d'études Erasmus.

Sa disparition a suscité une forte mobilisation à l'initiative de ses camarades, tant en France qu'en Hongrie.

Après une enquête préliminaire associant des policers français, le parquet de Budapest a rejeté début janvier une plainte contre X pour enlèvement déposée par les parents de la jeune femme. Les juges hongrois ont estimé qu'"aucun soupçon" ne venait soutenir l'hypothèse d'un acte criminel.

La procédure a cependant été relancée le 23 janvier par le parquet général, qui a estimé qu'a contrario aucune preuve ne permettait d'écarter cette piste.

Deux policiers français se sont rendus en Hongrie fin janvier pour enquêter sur de nouveaux témoignages de personnes affirmant avoir vu récemment à Budapest une jeune femme hagarde ressemblant à Ophélie.

source: la depeche
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MessageSujet: Re: Diisparition d'ophélie Bretnacher 4/12/2008   

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Diisparition d'ophélie Bretnacher 4/12/2008
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